samedi 4 décembre 2010

Acides gras oméga 3: vérités et contrevérités

 Dans ce reportage du Monde il y a deux points positifs:
-la dysnutrition qui consiste à manger des oméga 6 en clair du maïs et du soja/tournesol dans les viandes, les poissons et les produits industriels conduit à des dysfonctionnements cérébraux et cardiovasculaires
-l'herbe est l'aliment naturel des ruminants vache, agneaux et moutons.
Ensuite le plaidoyer pour le lin est extrêmement sujet à caution. Tout d'abord c'est coûteux de nourrir les animaux au lin car il faut extruder les graines; toutes les graines y compris le blé contiennent des antinutriments puissants essentiellement les lectines qui augmentent la perméabilité intestinale et favorisent les maladies auto-immunes ou bien une inflammation chronique. Mais les graines contiennent aussi des protéines végétales pas faciles à digérer comme le gluten du blé.
En réalité il faut consommer de la viande à l'herbe.
Herbe fraîche des pâturages ou foin car outre les oméga 3 cette alimentation permet la rumination qui apporte notamment au lait des acides gras conjugués bénéfiques pour prévenir le cancer ou bien le syndrome métabolique.
Pour les besoins en oméga 3 de l'être humain il faut souligner ce qui n'est pas précisé dans ce reportage que ce sont les oméga 3 longue chaîne des poissons, du Krill ou bien des autres fruits de mer qui sont essentiels pour notre santé cérébrale et cardiovasculaire. En conséquence rien ne peut remplacer* les poissons gras sauvages...

* Une supplémentation en acides gras longue chaîne est un bon substitut mais ne peut remplacer la consommation de chair de poissons sauvages en particulier les poissons gras.




http://www.lemonde.fr/planete/video/2010/12/04/du-lin-dans-nos-assiettes_1448781_3244.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20101204-[deroule]

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